Les Classiques

Une version très personnelle, mise en boîte et sans amarre, de l’insensée quête du Capitaine Achab à la poursuite de Moby Dick. Un récit tour à tour drolatique, inquiétant et troublant…

« Passez avant tribord ! Obliquez vers bâbord ! »
Les aventures des mers dépassent l’entendement et les récits les plus fantastiques que l’on connaisse. Imaginez cet équipage de chevaliers des mers, plein d’orage et de tempête, affrontant l’immensité.
On est au tout début et à la toute fin du monde.

Ismaël, le narrateur, est attiré par le grand large. Il décide donc de s’embarquer à bord du Pequod, un baleinier commandé par le capitaine Achab.
Pas de bol pour Ismaël, le capitaine ne chasse pas les cétacés uniquement pour faire fortune. Sa principale motivation ? Retrouver Moby Dick, une baleine blanche d’une taille impressionnante, particulièrement féroce.
Il veut se venger du cachalot car celui-ci lui a arraché la jambe. Il le poursuit autour du monde jusqu’à ce que son bateau coule au large des îles Gilbert.

– Conte et théâtre d’objet : Elodie Mora
– Durée : 30min

Le Petit Poucet, c’est bien le conte que tout le monde connait !
Alors, pourquoi le raconter encore si tout le monde le connait et l’a déjà entendu un millier de fois ?
Peut être, pour le plaisir de replonger dans la forêt des ombres, guidé par un tout petit gars, plein de lumière ?
Partageons cette joie à chaque fois renouvelée de revisiter ce conte qui nous a enchanté et fait trembler, aussi.

– Conte et Chant : Elodie Mora
– Durée : 55min

Un choix de contes merveilleux originaires de différentes régions d’Afrique, en écho aux célèbres histoires traditionnelles européennes telles que le Petit Poucet, Cendrillon, Barbe Bleue… et Blanche Neige.

Avec ce répertoire, le conteur gabonais met en relief à la fois le côté universel du conte et les nuances inhérentes aux divers contextes socio-culturels. Avec sa voix de magicien tantôt ogre, tantôt souris, Rémy nous convie à des voyages où la malice côtoie sans complexe le merveilleux.

– Conte et musique (arc musical et percussions) : Rémy Boussengui
– Durée : 1h

Et si Barbe Bleue était, en fait, une histoire d’Amour ?

C’est l’histoire d’une jeune fille timide, dont le père décide d’en faire une bagarreuse, parce qu’il faut se défendre dans la vie. Elle devient Coud’boule, une vraie dure, qui écrase tout sur son passage. Jusqu’à ce qu’un jour, tout bascule et que les ombres surgies de la nuit reprennent leurs droits pour lui faire rêver l’histoire fantastique d’une jeune femme contrainte d’épouser un monstre sanguinaire, le serial killer des contes. Elle seule peut aider Barbe bleue à retrouver sa part de lumière. Quand elle reprend ses esprits, l’héroïne redevient maîtresse de ses peurs et de ses désirs, maîtresse de son destin.

« Mi-ombre,mi-lumière, Elodie Mora touche les spectateurs en plein coeur, que ce soient les adolescents ou bien les adultes, ces vieux enfants. Dans Barbe Blues, la conteuse décline le verbe aimer à tous les temps : celui de la peur, celui du désir, celui de l’humour, celui de la fragilité… Son personnage conjugue pour nous le verbe être à toutes les personnes : je, tu, il ou elle… île ou ailes ? Telle est la question de Coud’Boule ! » Gigi Bigot

– Conte et récit : Elodie Mora
– Durée : 50 min

Le Roman de Renart est un recueil de contes ou “branches”, mettant en scène des animaux de la forêt, de la ferme et quelques rares humains de passage. Pour les nombreux poètes qui ont contribué à son écriture, le Roman de Renart était l’occasion d’un divertissement coloré et joyeux, d’une parodie du Roman Chevaleresque, mais surtout d’une satire sans complaisance de la société féodale.

Bien qu’aujourd’hui nos règles sociales aient changé (en apparence), le personnage de Renart résonne toujours en nous : Il continue plus que jamais à incarner l’espoir de l’Homme dans sa lutte incessante pour échapper aux hiérarchies naturelles et sociales.

Le Roman a pourtant une autre résonance : Ce “renversement du monde” nous conduit à interroger notre conception du mal et le lien secret qui nous attache à notre ombre. Il s’inscrit dans la tradition des cycles du fripon divin, de Dionysos, d’Hermes, de Tiel Eulenspiegel, de Coyote ou Corbeau des Amérindiens du nord… Renart est le héros de toutes les transgressions contre l’ordre établi.

À partir de quatre des branches du Roman et de leur correspondances dans le patrimoine oral populaire, “Renardises” nous propose quatre étapes majeures vers notre libération  : Chantecler ou l’apprentissage, le Puits ou la chance, Tibert ou la rivalité, Roenel ou la solitude.

– Conte et Musique (cithare hongroise et flûte de pan) : Michel Hindenoch
– Durée : 1h20