Au féminin

Une Reine s’endort sous un pêcher, elle fait un rêve : une petite fille à la peau veloutée…
« Oh ! Si j’avais une petite fille comme celle-là, je laisserais mes fils s’envoler dans le ciel ! « 
Aussitôt, les douze garçons de la Reine sont changés en corbeaux.
 Ainsi naît Peau de Pêche.


Une Vieille à la peau fripée, une ombre mystérieuse, un tambour magique…
 Larmes qui coulent, larmes qui roulent…
 Peau de Pêche est bien décidée à tirer cette histoire au clair !

– Conte, Chant et Musique (Bodhrán et Sanzula) : Caroline Sire
Ce spectacle peut être présenté dans des lieux peu équipés sous le titre : « Les 12 Corbeaux « 
– Durée : 45 min

Un Roi et une Reine. Sept garçons. La Reine désire une fille au point de « laisser ses fils partir avec les cygnes sauvages ». La petite fille naît. Ses frères, changés en oiseaux, disparaissent. On lui donne le nom de Svanhilde -La Guerrière au Cygne- car sa venue dans le monde « est comme un coup de tonnerre qui emporte au loin ses frères et le bonheur de ses parents ».
La Reine meurt. Le Roi abandonne la petite fille à son sort.
Quatorze ans plus tard, elle apprend le Secret. Elle part à le recherche de ses frères…

– Conte, Chant et Musique (Bodhrán et Sanzula) : Caroline Sire
– Durée : 1h
– Spectacle disponible en version anglaise

Un spectacle tout public de contes recueillis par Rémy Boussengui
au cours de veillées dans son village du sud du Gabon.

Dinzoune, admirée aussi bien par les humains que par les bêtes, est d’une beauté exceptionnelle. Décidée à se trouver un mari, elle s’oppose à son père et n’en fera qu’à sa tête.

Elle recevra la visite de nombreux prétendants, sans grandes qualités : Megningue, se montre gourmand et va jusqu’à tuer Dinzoune ; Koudou, fils des tortues, est impotent ; Mbilou, fils des oiseaux, est voleur ; Moubinde, personnage humain, est timide…
Arrive Mejiène, fils des panthères, qui présente le profil du mari idéal. Mais il périra en voulant satisfaire un caprice de Dinzoune enceinte qui a une envie soudaine de manger quotidiennement du gibier…

On peut compter sur Rémy Boussengui et son engagement, sa voix multicolore,
ses talents de musicien pour nous conduire sur les sentiers de cette nouvelle aventure.

– Conte et musique (arc musical et percussions) : Rémy Boussengui
– Durée : 1h15

La nuit, au pied de la cordillère des Andes, les éclairs sont fréquents.
Caribay, une petite fille andine de sept ans, s’enfuit à travers la forêt. Elle porte un petit poncho blanc et serre une poupée entre ses bras.
Un amérindien gigantesque et menaçant lui barre la route ; il la soulève comme une petite souris. C’est Zuhé, son père, le Dieu soleil !

« Caribay et le Joyau de la Cordillère » raconte la quête d’une petite fille qui lutte pour se reconstruire, après avoir subi la colère de son père.
L’héroïne fait preuve de résilience mais se demande sans cesse si elle va y arriver.

Peut-on vraiment se reconstruire ? Par le jeu, chacun peut panser ses blessures et refaire le monde en jouant pour se comprendre, se relier, s’épanouir, imaginer les choses telles qu’elles auraient pu être…

– Conte et Musique (cuatro) : Victor Cova Correa
– Durée : 1h

Et si Barbe Bleue était, en fait, une histoire d’Amour ?

C’est l’histoire d’une jeune fille timide, dont le père décide d’en faire une bagarreuse, parce qu’il faut se défendre dans la vie. Elle devient Coud’boule, une vraie dure, qui écrase tout sur son passage. Jusqu’à ce qu’un jour, tout bascule et que les ombres surgies de la nuit reprennent leurs droits pour lui faire rêver l’histoire fantastique d’une jeune femme contrainte d’épouser un monstre sanguinaire, le serial killer des contes. Elle seule peut aider Barbe bleue à retrouver sa part de lumière. Quand elle reprend ses esprits, l’héroïne redevient maîtresse de ses peurs et de ses désirs, maîtresse de son destin.

« Mi-ombre,mi-lumière, Elodie Mora touche les spectateurs en plein coeur, que ce soient les adolescents ou bien les adultes, ces vieux enfants. Dans Barbe Blues, la conteuse décline le verbe aimer à tous les temps : celui de la peur, celui du désir, celui de l’humour, celui de la fragilité… Son personnage conjugue pour nous le verbe être à toutes les personnes : je, tu, il ou elle… île ou ailes ? Telle est la question de Coud’Boule ! » Gigi Bigot

– Conte et récit : Elodie Mora
– Durée : 50 min